Comment se fait une clé vive Freeduc-USB

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Comment se fait une clé vive Freeduc-USB

Les clés vives Freeduc-USB sont basées sur le dérivé de la distribution GNU/Linux Debian, nommée KNOPPIX.

Méthode, en six temps

  1. Récupération de la dernière version de Knoppix, généralement à l'aide du logiciel bittorrent, à partir de serveurs de l'Université de Kaiserslautern : http://torrent.unix-ag.uni-kl.de
  2. À l'aide du module noyau `cloop`, le contenu comprimé de KNOPPIX est recopié dans un répertoire non comprimé, nommé `live`. Les données de cette distribution accessibles sans le module `cloop` sont recopiées dans un répertoire nommé `compressed`.
  3. L'arbre des fichiers sous le répertoire `live` est celui d'une distribution GNU/Linux fonctionnelle. À l'aide de la commande `chroot`, on se met dans le contexte de cette distribution, et on y apporte des modifications :
    • définition des dépôts de paquets logiciels de référence ;
    • retrait des paquets qui ne seront pas utiles dans le produit fini ;
    • installation des paquets qui formeront la version à venir de Freeduc-USB ;
    • mises à jour diverses ; écriture de quelques scripts à exécuter au démarrage (par exemple, pour Freeduc-Wims, lancement du service web et ouverture du service Wims dans une fenêtre de Firefox) ;
  4. compression de l'arborescence sous `live`, dans un ou plusieurs fichiers d'un sous-dossier de `compressed`, en remplacement des fichiers précédents issus de la distribution KNOPPIX ;
  5. ajustement de quelques paramètres de démarrage sous `compressed/boot/syslinux`, tels que l'écran d'accueil lors du *boot*, les options préparées pour les utilisateurs, la disposition du clavier lors du *boot*, etc.
  6. création d'une clé Freeduc-USB, avec mise en place des deux partitions, écriture des données et mise en place du secteur de *boot*.
Fièrement mitonné par Pelican, qui utilise avec grand profit Python.